Pour un monde plus équitable
Une vision proactive du développement
opposée à une vision misérabiliste
Maison
québécoise du développement durable
Observatoire de la liberté
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ANTI-WAR
Observatoire sur la situation de la paix et de la guerre dans le monde
EQUITA pour le commerce
équitable
pour
faire cesser l'exploitation des pays et producteurs pauvres
Les
dangers de la mondialisation sur nos vies
«L’effondrement de l’Occident»
Texte de Sandrine Hubaut dans Sciences
& Vie 1996
AQOCI
Association québécoise des organismes de coopération internationale
OXFAM Québec
CUSO
Québec
Dénonçons et cessons la surconsommation
qui détruit notre seule
maison, la Terre
L'illusion
et la trahison de la consommation
Le réseau québécois de la
simplicité volontaire
Vous manquez de temps, d’argent?
En consacrant moins de temps à gagner, gérer ou dépenser de l'argent,
on peut en passer plus à accomplir des activités auxquelles on croit et qui
permettent de se dépasser soi-même.
Extrait de l'introduction:
Le système fédéral canadien est le tombeau (de la nation fondatrice française) dans ce pays.
On nous a dit qu’avec la Confédération de 1867, qui marque la fondation du Canada tel qu’on le connaît aujourd’hui, on allait réparer les affres de la Conquête anglaise de 1760 et permettre aux Canadiens français d’être reconnus en tant que « peuple fondateur ».
On nous a dit que, par ce « pacte », le gouvernement fédéral canadien serait le fiduciaire des francophones au Canada et qu’il assurerait leur survie et leur épanouissement.
Et on
nous a dit que la Constitution de 1982 et sa Charte des droits allaient garantir les droits des minorités francophones. La
réalité est toute autre!
D’ailleurs, seule la version anglaise de la constitution canadienne a cours légal et, à ce jour, une version française n’a toujours pas été adoptée. Le symbole est fort!
Le Canada s’est construit sur une volonté d’assimiler la gênante minorité francophone du pays et que les chiffres parlent d’eux-mêmes : les francophones au Canada subissent depuis 1867 un déclin qui les mènera à terme à la disparition.
En fait, le sort en est déjà jeté pour les francophones hors Québec, hormis peut-être au Nouveau-Brunswick. (...)